Un blog Travellerspoint

Un autre Japon

Itinéraire 2014

sunny 19 °C

Voilà 3 semaines que je suis renté et déjà je ne peux m'empêcher de penser au prochain voyage qui n'auras pourtant lieu que dans 8 mois .
Et le Japon encore . Cette fois ce sera le "japon de l'envers" : l'Ouest , de Shimano à Aomori jusqu'au Hokkaido .
Avec un écart pour revoir et revivre ce festival coloré des danses de rue de Tokushima : AWAODORI.
Prendre de meilleurs photo avec un nouvel appareil et revoir la grand-mère qui tiens ce café prés de la gare pour prendre mon petit déjeuner :
"morning set" à 450 yens, discuter avec les habitués.Vivre une parenthèse de vie familière et locale.
Revoir les silhouettes gracieuses des danseuses habillées de leurs kimonos d'été aux couleurs de leurs groupes respectifs.
Retourner au NHK Hall tout prés du café en espérant que Nana me reconnaisse.
Nana qui présente les groupes qui à tour de rôle viennent danser au siège de la NHK Tokushima.
Me voyant tous les jours avec mes appareils photo elle m'à posé quelques question pendant la pause.La prochaine fois oser lui tirer le portrait et...parler un peu plus.
Tokushima donc, et avant Kochi pour voir les danses de Yosakoi , plus récentes et plus modernes mais qui contribue à ce japon traditionnel des matsuri que j'aime et qui sont unique à ce pays.
Rejoindre ensuite Shimane découvert au hasard de l'internet : un trés bon site multi-lingue : visit Matsue.
Et de là longer la cote ouest jusqu'à Aomori . Voir des falaises, la mer sauvage ( sur la mer intérieure c'est 60% du littoral qui est bétonné ) .
Voir enfin le Neputa matsuri avec ses monstres de papier illuminés, les danses de hanagusa , et Matsushima aprés le Hokkaido l'ile aux paysages européens.

Posté par Pascalev 07:42 Archivé dans France Tagué japon Commentaires (0)

Il y a deux ans le désastre du 11 Mars : bilan

La centrale nucléaire de Fukushima

storm 17 °C

Comme ne pas y penser ? Dorénavant chaque voyage , chaque séjours et chaque préparation aura une ombre . Et ces deux livres qu'il faut à mon avis retenir et qui sortent du lot un peu roboratif des éditions de toutes sorte chaucun , intelectuel philosophe ou romancier/poéte ayant son grain de sel littéraire à mettre dans dans la grande marmite éditoriale avide de fort tirage.
Il y a le roman d'Elisabeth Filhol : LA CENTRALE paru en Mars 2010 juste un an avant le désastre nucléaire . Est-il traduis en japonais?
Il raconte le quotidien des travailleurs interim qui vont de centrale en centrale pour des missions ponctuelles . dans un style concis , éfficace.Comme des instantanés de vie .

(...)Vingt millisieverts. La dose maximale autorisée par homme et par an, pour qutre-cinq kilogrammes de squelette et de muscles, avec un peu savoir-faire et de chance, chacun espère répartir la dose sur un nombre maximum de missions, il oublie qu'au premier incident sèrieux, on le mettra sur le banc de touche jusqu'à l'année prochaine.[quote]

Les cols-bleus du nucléaires au japon combien sont en train de périr suite à leurs mission? Depuis la destruction de la centrale de Fukushima les troubles psychiques se multiplient et les sacrifices humains ne sont pas évoqués dans les médias.

[quote]La fission induite de l'uranium 235 produit deux radionucléides de masse atomique moyenne. Ici du strontium 94 et du xénon 140. Mais des dizaines de produits de fission issus de l'uranium 235 existent, chacun ayant une probabilité plus ou moins élevée d'etre émis. Parmi les plus probables, il y a les isotropes radioactifs de gaz rares,krypton ou xénon, et des aérosols tels que l'iode, le césium et le strontium qui en cas d'accident peuvent etre transportés dans l'atmosphère sur de longues distances, se combiner chimiquement, et entrer dans la chaine alimentaire. Le césium, dont le métabolisme se calque sur celui du potassium, se retrouve dans les nerfs et les muscles. Le strontium et le radium se comportent comme le calcium et se retrouvent dans les os. Quant à l'iode, quelle que soit la voie de contamination, par ingestion ou inhalation, elle migre rapidement vers la thyroide.

D’après les évaluations menées par l'IRSN la phase principale de rejet aurait duré du 12 au 25 Mars 20011 et aurait impacté les terres japonaises en deux épisodes, le 15 et 16 Mars ou se sont formé les principaux dépots radioactifs et le second du 20 au 23 Mars pour un dépot de plus faible importance.
Les dépôts radioactifs les plus importants se trouvent au nord-ouest de la centrale à plusieurs dizaines de kilomètres. Des dépôts plus faibles se sont répartis de manière discontinue sur plus de 250 km. composé de radionucléides à durée de vie courte et à partir de l'été 2011 , les césiums 134 et les césium 137 sont devenus les principaux dépots rémanent sur cette zone.
Les estimations dosimétriques de l’IRSN indiquent que pendant la phse de rejets dans l'atmosphère les doses dues à l'explosion du panache radioactif ont été plus Par la suite, compte tenu de la répartition spatiale des dépots radioactifs c'est au nord-ouest de la centrale, au delà de la zone d'évacuation d'urgence de 20 kilomètres que les rayons gama ont diffusé leur poison inodore incolre et indolore. des dépôts radioactifs.

En conclusion, ces éléments montrent que les principaux enjeux dosimétriques se concentrent sur la période de rejet (phase d’urgence, tant que la situation n’est pas maîtrisée sur le site accidentée) et au cours des deux mois qui suive la formation des dépots. Ces conclusions, tirées de
l’interprétation des observations faites au Japonconfirment celles déduites des scénarios accidentels étudiés en France dans le cadre des travaux du CODIRPA.

Posté par Pascalev 05:19 Tagué fukushima japon Commentaires (0)

Tokyo balad

rain -17 °C

En écoutant cet aprés-midi froide et pluvieuse digne d'un mois de janvier j'apprends qu'il existe un métier qui ferais rever n'importe quel voyageur :

"repèrateur" du verbe repérer , etre en repérage ; partir à la reconaissance de lieux pur le tournage d'un film , d'une scéne de film.

(L'émission : "sur la route" d'Olivia Gesber/France culture).Tokyo à beaucoup inspiré et les écris de toutes sortes et de toutes qualités sur la "mégapole tentaculaire",cette cité "entre tradition et modernité" et autres poncifs ressassés à tort et à travers sous le pretexte que l' auteur y soit passer le temps d'un colloque ou d'une conférence ou pire lors d'un séjour offert par quelque instance universitaire .

Si Tokyo à beaucoup suscité d'écris en dehors de "Lost in translation" je ne connais aucuns films européen ou américain qui soit à mon humble avis digne d'intéret et je me dis en pensant à ce métier de repérateur que je ferais un excellent travail de repérage tant j'ai arpenté en long en large et en travers à pieds à vélo en métro en taxis et en reves.Et tant de lieux qui me semble cinégyénique à souhait.

Je ne suis ni cinéaste ni écrivain mais comme écrivant et auteur de blog pourquoi ne prendrais-je pas à mon tour l'occasion de "dire" au moins; écrire au mieux sur la ville qui jamais ne me déçois , toujours m'enchante , et qui à le mérite d'avoir été choisie et chérie sans que jamais l'usure ou le désenchantement n'apparaisse.

Entre la photo et l'écris ...parvenir à faire de toutes ces fréquentation plus ou moins prolongées , de ces séjours et de ces lectures diverses et variée une oeuvre un peu digne d'etre diffusée.

Mettre des mots sur les choses et les ambiances.

Ruelles de derrières , néons , vilages de verdures et temples cachés . Faire appel à tant de souvenirs alors qu je compte bien en avoir encore plein ma besace de voyageur à défaut d'yetre immigré comme jadis?

Retourner à Mita voir si le petit restaurant de curry ou ce petit grand-pére officiait et ou j'avais commandé avec une autre étudiante d'échange de Keio un "Kilimanjaro", m'attendant à voir apparaitre un délicieux dessert chocolaté aux allures de "mont-blanc" crèmeux et à la place voir une tasse de café.

Revenir à Jimbocho surement: le pèlerinage aux libraires et aux café: Jimbocho Jimbocho annonce le haut parleur d'une voix enjouée Penser à l'enregistrer la prochaine fois.Revoir le prfesseur Y. et faire son portrait . Il en vaut la peine et ferais un personnage de cinéma des plus romanesque.

Posté par Pascalev 04:14 Archivé dans France Tagué tokyo journal japon Commentaires (0)

Chine

impressions de voyage

all seasons in one day -16 °C

Au retour d’un voyage organisé, le poète vaudois propose ses observations dans "Une certaine Chine", paru aux Editions JPM Publications.

Récit amusé d’un pays qui, dit-il, "vous colle à la peau, à la mémoire et continue de vivre sous vos yeux, paupières closes".

En écoute sur "Détours" émission de la RTS / Madeleine Caboche.
D'intéressante réflexion sur la Chine et le voyage en général de François Deblue , écriavain Vaudois.Les Suisses sont décidément des voyageurs écrivains depuis Nicolas Bouvier.
«La Chine d’aujourd’hui appelle la prose. (…) Cela favorisera l’inattendu, la drôlerie et la méchanceté, si nécessaire.»
Assez bref, le livre se termine bien sûr par le «Retour». Une illusion de revenir au point de départ?
«La Chine vous colle à la peau, elle vous colle à la mémoire et elle continue de vivre sous vos yeux, paupières closes.» L’ouvrage actuel en constitue la preuve. Debluë l’a perçu comme nécessaire, alors qu’on a tant écrit sur l’étrangeté chinoise depuis Marco Polo…
«Une certaine Chine», de François Debluë, aux Editions JPM Publications, Lausanne, 141 pages.

Je suis allé à Shanghai en 2008 pour un trés cour séjour et je peux dire que je n'ai rien vu .Il s'agissait de préparer une création d'entreprise, une marque de mode et Y. avait alors des contacts et une autre affaire là bas.Trés vite tout s'est fini les relations entre la japonaise et les chinois qu'elle à rencontré s'étant dégradées.
5 ans plus tard, (comme pour la Corée l'année dernière) je saisi le pretexte qu'un ami Chinois rencontré à Paris en 2003 me contacte pour la création d'une école de mode à Shanghai et je prends un billet multi destination sur momondo qui ne me coutera soit dit en passant pas plus cher qu'un simple Paris-Tokyo si ce n'est le supplément pour le ferry Kobe-Shaghai mais les 30% de pouvoir d'achat supplémentaires que me confère la politique monétaire de Shinzo Abe feront qu'il n'y a pas de gros sacrifice.
Le voyage est aussi celui que l'on fait avant de partir . En écrivant ces lignes je repense à la violence que j'ai ressenti dans les rues de la capitale sur la mer. Je repense aussi à Y que je ne reverais plus et à Jie que je vais revoir aprés toutes ces années.
Shanghai à suivre...

Posté par Pascalev 07:44 Archivé dans France Tagué shanghai chine Commentaires (0)

Ecrire

Le récit de voyage : «c’est ce qu’il y a de plus simple comme genre de récit, et qui justifie que l’on prenne ses affaires et que l’on s’en aille. Le mouvement est mis en ordre par les mots qui le reproduisent. S’en aller est peut-être banal, mais il en est peu qui reviennent sans avoir rien à dire.»

Paul Theroux

Posté par Pascalev 07:00 Commentaires (0)

Le voyage

P. REVERDY (1889-1960), in J. Charpentreau « Poèmes d’aujourd’hui pour les enfants de maintenant » (Éd. Ouvrières)

L’horizon s’incline
Les jours sont plus longs
Voyage
Un cœur saute dans une cage
Un oiseau chante
Il va mourir
Une autre porte va s’ouvrir
Au fond du couloir
Où s’allume
Une étoile
Une femme brune
La lanterne du train qui part

Posté par Pascalev 09:12 Archivé dans France Commentaires (0)

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